The Wilde Wedding : une comédie qui se laisse regarder, sans plus

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« Ce film est une version scénarisée du quatrième mariage de ma mère.» Neuf ans après avoir remporté le prix de la critique à Deauville pour son film “Gardens of the night”, le réalisateur britannique Damian Harris présentait “The Wilde Wedding”, mardi 5 septembre, au festival du cinéma américain de Deauville. « Mon père était le premier mari de ma mère et ce mariage n’a pas été un grand succès. En revanche, ils ont eu un divorce très réussi. Ils se sont échangés des cadeaux de divorce et sont resté très proches. Quand ma mère a songé à se marier de nouveau, elle a demandé à mon père quelques conseils. Quand le quatrième mariage arrive, celui du film, mon père n’est malheureusement plus de ce monde et ne peut donc pas donner son avis. C’est aussi la raison pour laquelle j’ai voulu faire ce film, pour qu’il puisse enfin en être. C’était il y a quinze ans. Et ma mère est toujours heureuse dans son mariage avec son quatrième mari. Ce qui m’interroge sur les conseils qu’elle avait reçus de mon père pour les deux précédents….»’

 

Le résultat est une comédie chorale, au casting intéressant (Glenn Close, Minnie Driver, John Malkovich, Patrick Stewart…) mais qui ne réussit jamais à décoller ni à surprendre. On est loin du génie comique de “Quatre mariages et un enterrement” de Mike Newell. Les acteurs cabotinent, les répliques et les situations ne sont pas toujours drôles (pauvre Patrick Stewart, totalement ridiculisé dans son rôle d’obsédé sexuel) et l’ambiance soi-disant délurée sonne faux. S’il ne restera pas dans les mémoires, le film se laisse malgré tout regarder.



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