Noémie Schmidt, l’étudiante à Cabourg sans Monsieur Henri

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Frédérique Bel, reine des sables à Cabourg

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Tapis rouge glamour pour la clôture du festival de Cabourg

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Claude Lelouch.
Claude Lelouch.

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Noémie Schmidt.
Noémie Schmidt.

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Loïc Corbery (deuxième en partant de la gauche) a remis le Swann à Louise Bourgoin.
Loïc Corbery (deuxième en partant de la gauche) a remis le Swann à Louise Bourgoin.
Charlotte Le Bon et Marie Madinier.
Charlotte Le Bon et Marie Madinier.
Charlotte Le Bon.
Charlotte Le Bon.
Pascal Légitimus, Vimala Pons, Antonin Peret Jatko et Vincent Macaigne.
Pascal Légitimus, Vimala Pons, Antonin Peret Jatko et Vincent Macaigne.
Emmanuel Mouret au centre.
Emmanuel Mouret au centre.
Katia Miran.
Katia Miran.
Bouli Lanners.
Bouli Lanners.

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Agathe Bonitzer.
Agathe Bonitzer.
Philippe Rebbot.
Philippe Rebbot.
Catherine Jacob et Flavia Coste.
Catherine Jacob et Flavia Coste.
Guillaume Laurant et sa compagne.
Guillaume Laurant et sa compagne.
Marie-Josée Croze.
Marie-Josée Croze.
Samir Nesgui.
Samir Guesmi.
Alice Isaaz.
Alice Isaaz.
Rod Paradot.
Rod Paradot.
Raphaël Personnaz.
Raphaël Personnaz.

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Aure Atika.
Aure Atika.
Le jury présidé par Emmanuelle Béart.
Le jury présidé par Emmanuelle Béart.
Le jury présidé par Emmanuelle Béart (en vert).
Le jury présidé par Emmanuelle Béart (en vert).
Joey Starr.
Joey Starr.
Céline Sciamma, Loubna Abidar et Samuel Benchetrit.
Céline Sciamma, Loubna Abidar et Samuel Benchetrit.
Elsa Zylberstein.
Elsa Zylberstein.
Elsa Zylberstein.
Elsa Zylberstein.
Bernard Montiel.
Bernard Montiel.
Sandrine Bonnaire.
Sandrine Bonnaire.

Les stars se prêtent aux selfies avec le public à Cabourg

Joey Star, membre du jury des longs-métrages.
Joey Starr, membre du jury des longs-métrages.
Elsa Zylberstein, venue rendre hommage à Claude Lelouch.
Elsa Zylberstein, venue rendre hommage à Claude Lelouch.
Sandrine Bonnaire, vice-présidente de l'association des amis du festival de Cabourg.
Sandrine Bonnaire, vice-présidente de l'association des amis du festival de Cabourg.

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Raphaël Personnaz et Saffy Nebbou.
Raphaël Personnaz et Saffy Nebbou.
Bernard Montiel.
Bernard Montiel.

Christa Théret à Cabourg : bien plus que la fille du patron

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Avec Florence Thomassin.

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Louise Bourgoin n’est plus un soldat à Cabourg

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De “The Smell of Us” à “La Tête Haute” : Diane Rouxel à Cabourg

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Karidja Touré, l’héroïne de Bande de filles, à Cabourg

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Avec Diane Rouxel.
Avec Diane Rouxel.

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“Diamond Island” remporte le Grand prix du jury de Cabourg

 

Davy Chou. Crédit Dominique Saint
Davy Chou. Crédit Dominique Saint
Emmanuelle Béart. Crédit Dominique Saint
Emmanuelle Béart. Crédit Dominique Saint

 

Le jury présidé par Emmanuelle Béart et composé de Loubna Abidar, Samuel Benchetrit, Joey Starr, Eric Reinhardt, Pierre Rochefort, Julia Roy et Céline Sciamma, a déjoué les pronostics. Au lieu de récompenser “La Danseuse”, de Stéphanie Di Giusto, comme il était pressenti, il a décerné son grand prix au film franco-cambodgien “Diamond Island”.

Sélection Longs-métrages, Grand prix du jury : “Diamond Island”, de Davy Chou, film franco-cambodgien. La présidente, Emmanuelle Béart, a parlé au nom des membres du jury : «Nous traversons une époque de crise et de doute, autour du financement et de l’existence du cinéma indépendant. Nous pouvons aisément passer pour des romantiques auprès des grands décideurs de ce monde. Il est donc de notre responsabilité politique de continuer à proposer des formes et à rêver des films. Cette année, le jury partira, avec en tête, le visage d’une jeune actrice espagnole absolument magnifique, il partira avec la force de composition d’un film tourné au milieu d’une tribu pacifique. Entre tous les films, celui que nous avons choisi pour le grand prix, chronique le contemporain, la jeunesse, et raconte les ruines de notre futur. Un film qui annonce un vrai grand metteur en scène.»

Le réalisateur a confié sa surprise de voir son film sélectionné à Cabourg. Il s’en explique : «J’ai été surpris de la sélection, car quand on parle du film, montré à Cannes, il y a trois semaines, on ne le met pas forcément dans la catégorie film romantique ou film d’amour. mais cela m’a vraiment touché d’avoir été pris dans cette catégorie là car j’ai en tête le sentiment d’amour et de tendresse est ce qui anime les relations entre deux amoureux, entre deux frères, entre une mère et son fils et entre deux amis. Pour cela merci beaucoup.»

Les autres prix

 

Le jury jeunesse parrainé par Alice Isaaz et Rod Paradot.
Le jury jeunesse parrainé par Alice Isaaz et Rod Paradot.

Sélection Longs-métrages, prix du jury jeunesse, exclusivement féminin cette année, et parrainé par l’actrice Alice Isaaz et la découverte de “La Tête Haute”, Rod Paradot, primé l’an dernier à Cabourg : “Departure”, de Andrew Steggall. «Un film qui nous a marqué et convaincu», a résumé la jeune porte-parole du jury. «Un film qui a fait l’unanimité», a ajouté Alice Isaaz.

Sélection Panorama, prix du public : “A Man called Ove”, de Hannes Holm, film suédois à découvrir en salles le 15 septembre.

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A gauche : Anna Cazenave-Cambet et, au centre, Julia Artamonov.

Sélection Courts-métrages, prix du meilleur film : “Hotaru”, de William Laboury. La comédienne Julia Artamonov a reçu le prix en lieu et place du réalisateur parti en Mongolie pour présenter le film. Ses propos ont emballé l’assistance qui a réagi par un tonnerre d’applaudissements :  «Merci à William de m’avoir donné un rôle parce que j’avais une jolie voix et non pas parce que je portais un décolleté au casting ou parce que j’étais mignonne. Il a écrit un personnage féminin qui nous émeut car il pense de manière intense. On m’a dit dans des essais, qu’il serait préférable que j’ai les épaules plus dénudées, que je montre plus de peau, que j’essaie d’être plus féminine… Mais qu’est ce que la féminité au cinéma ? Quel modèle de féminité ?» Et la jeune femme d’appeler à «réinventer la féminité au cinéma» et «que les hommes aussi réinventent la virilité au cinéma». C’est dit.

Le jury des courts métrages.
Le jury des courts métrages.

Sélection Courts-métrages, Mention spéciale du jury : “Gabber Lover” de Anna Cazenave-Cambet. La réalisatrice en recevant le prix a eu cette phrase de commentaire : «Cela a du sens qu’un film comme celui-ci soit récompensé par le festival du film romantique. Il raconte l’histoire de deux jeunes filles qui sont très heureuses.»

Sélection Courts-métrages, prix du meilleur acteur : Jonathan Couzinié dans “Que Vive l’Empereur”, de Aude Léa Rapin. «Pourquoi ce film? a déclaré le lauréat. Parce que certains vont le comprendre et certains vont l’aimer. Merci d’avoir aimé!»

Sélection Courts-métrages, prix de la meilleure actrice : Antonia Buresi dans “Que Vive l’Empereur”, de Aude Léa Rapin.

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Antonia Buresi et Jonathan Couzinié.

 

Les Swanns 2016

 

Swann du meilleur film : “Les Ogres”, de Léa Fehner qui a indiqué avoir, par son film, voulu rendre hommage aux «ouvriers de joie», selon une expression persane pour désigner les comédiens.

 

Bouli Lanners. Crédit Dominique Saint
Bouli Lanners. Crédit Dominique Saint

Swann du meilleur réalisateur : Bouli Lanners, pour “Les premiers, les derniers”. Le comédien et cinéaste belge a eu un mot pour rire : «Ma mère me reproche encore de ne pas avoir fini mes études. Recevoir un prix, ça rassure. Alors merci d’avoir rassuré ma mère!»


Louise Bourgoin. Crédit Dominique Saint
Louise Bourgoin. Crédit Dominique Saint

Swann de la meilleure actrice : Louise Bourgoin, dans “Je suis un soldat”, de Laurent Larivière. «Je ne suis pas du tout romantique dans la vie, mais cela me touche beaucoup», a confié l’ex Miss météo de Canal Plus devenue une de nos meilleures comédiennes françaises.

 

Swann du meilleur acteur : Manu Paillé, dans “Tout pour être heureux”, de Cyril Gelblat. Depuis Mulhouse où il «rôde son spectacle de scène», le comédien a enregistré un message de remerciements, avec, en guise de conclusion, ce zeugma : «Je suis à Mulhouse…mais très touché.»

Christa Théret. Crédit Dominique Saint
Christa Théret. Crédit Dominique Saint

Swann de la révélation féminine : Christa Théret, dans “La fille du patron”, d’Olivier Lousteau. «Je suis très honorée, c’est le premier prix que je gagne.»

 

Kacey Mottet Klein
Kacey Mottet-Klein

Swann de la révélation masculine : Kacey Mottet-Klein, dans “Quand on a 17 ans”, d’André Téchiné. Le jeune comédien a insisté sur sa nationalité suisse : «Ce n’est pas facile en tant que Suisse de se démarquer dans l’industrie (cinématographique) française. J’espère être accepté par vous tous. J’ai une part de sang français. Aujourd’hui, je suis Suisse car on gagné contre l’Albanie….» Et de partager son prix avec son partenaire à l’écran, Corentin Fila : «Sans lui, je n’aurais pas pu faire ce film.»

 

Claude Lelouch. Crédit Dominique Saint
Claude Lelouch. Crédit Dominique Saint

Hommage à “Un homme et une femme”, cinquante ans après, en présence du réalisateur, Claude Lelouch. «Si ce festival avait existé il y a cinquante ans, le film aurait sans doute été primé à Cabourg. Mais comme il n’existait pas, je suis allé à Cannes!» Où il a empoché la Palme d’or en 1966. Le cinéaste, qui a une maison non loin de Cabourg (à Villes-sur-Mer), a rassuré ses fans : «Les histoires d’amour restent essentielles. A chaque fois que quelqu’un rencontre quelqu’un, c’est une belle histoire. Je peux encore faire cinquante films là-dessus!»

Léa Fehner, réalisatrice des Ogres, Swann d’or du meilleur film : «J’ai voulu montrer le vulnérable et le puissant»

 

Crédit Dominique Saint
Crédit Dominique Saint

Entretien avec Léa Fehner, réalisatrice des “Ogres” qui a remporté le Swann d’or du meilleur film au festival du film romantique de Cabourg, cette année. Le film très réussi raconte l’histoire mouvementée et passionnante d’une troupe de théâtre itinérante, mettant l’accent sur les relations sentimentales et familiales complexes entre les membres. La réalisatrice s’est inspirée de sa propre famille, allant jusqu’à donner les rôles principaux à ses parents et à sa soeur.

 

Avez-vous des attaches avec Cabourg?

Je suis venue plusieurs fois en vacances avec ma petite famille. C’est très pratique pour nous qui ne sommes pas en voiture. On ne restait pas au Grand Hôtel, mais dans une chambre d’hôte la première fois et dans un petit hôtel la deuxième. C’est une plage qu’on aime bien, très agréable. Je me souviens de longues balades jusqu’aux falaises des Vaches noires er à Honfleur. Et puis, ce n’est pas loin de Paris.

 

Et ailleurs dans le pays d’Auge?

Je suis venue plusieurs fois à Dozulé car la chef décoratrice de mon premier film (”Qu’un seul tienne et les autres suivront”, 2009) a sa famille originaire de là-bas.

 

Vous avez remporté le Swann du meilleur film. En quoi votre film est-il romantique?

Les hommes et les femmes du film, dans leur choix de vie, dans leur désir de mélanger la famille, le travail, l’amour, l’amitié, sont dans une recherche d’intensité. Le film s’appelle “Les Ogres”. J’avais envie de parler de gens qui ne font rien en demi-teinte. Ce sont des ogres de travail, d’amour, de théâtre. Quand j’ai attaqué cette histoire, j’ai eu envie d’être fidèle au souffle romanesque. Est-ce du romantisme? Les passions sont à l’oeuvre dans ce film. Les sentiments amoureux sont très importants même s’ils sont tapageurs, violents. Ils sont au centre de ce que le film cherche à raconter.

 

Crédit Dominique Saint
Crédit Dominique Saint

Votre film dégage une grande énergie. Au moment de l’écriture comment avez vous réussi à condenser cette énergie pour mieux la faire exploser devant la caméra?

Essayer de retranscrire cette énergie, c’était le nerf de la guerre. C’était essayer de créer une partition qui soit la plus précise possible où on n’a pas peur de passer du rire aux larmes. On parle des extrêmes, on est dans la fantaisie et dans l’âpreté. Cette envie de brasser diverses émotions et tonalités, divers sentiments, n’est pas étrangère à l’énergie. Après, cette énergie vient des hommes et des femmes qui ont incarné ça. Malgré la précision de la partition, ils avaient un champs assez libre pour apporter leur souffle et leur liberté.

 

Vous avez fait appel à votre famille. Comment ont-ils pris la nouvelle quand vous avez décidé de les faire jouer?

Comme tout ce qui est fait dans notre famille : avec beaucoup de discussion, de débat, d’interrogations ; en se disant que les choses peuvent être fortes et intenses, à la condition qu’aucune de nos relations ne soient sacrifiées sur l’autel du film. Cela a été un jeu d’équilibriste entre ce qu’on avait à raconter et l’intensité qu’ils avaient à mettre dans ce jeu-là. Comment nos relations n’allaient pas en pâtir. A la vue du film, il y a une vraie générosité de leur part, à défendre leurs personnages avec leur part d’ombre, d’antipathie, en se disant qu’il y a quelque  chose qui est dit d’un appétit de vivre et qui mérite de s’y plonger, même si on prend le risque que les spectateurs nous confondent avec les personnages.

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Parmi les personnages du film, lequel serait le plus proche de vous. Est-ce Inès qui finit par quitter la troupe avec ses enfants?

Non, car je ne suis pas aussi concrète que le personnage d’Inès. Je suis partie de manière plus douce, car je n’ai pas fait partie de la grande aventure. Je suis partie pour mes études de cinéma. On met de soi dans chacun des personnages, dans les interrogations qu’un film brasse, à plein d’endroits secrets qu’il serait difficile à démêler. Après, les enfants auraient pu être nous à une époque. Cette bande un peu sauvage. Ce côté insouciant. Avoir un monde à côté des adultes.

 

Sont-ils conscients de ce qu’il se passe, selon vous?

Oui, mais très tôt ils savent qu’ils sont avec des adultes qui ont la notion du jeu, cheville au corps. Ils sont capables de passer très vite à autre chose.

 

Il y a un peu de provocation dans le film comme la vente aux enchères de la maman ou la scène sur la sodomie avec les enfants. C’est venu comment?

J’avais envie de parler de ce que cela peut brasser, la recherche d’intensité dans la vie. Cela soulève des moments qui sont à la frise du malaise, du supportable. Il y a des choses qui sont inspirées de la vie réelle, d’autres qui sont inventées de toute pièce. C’était de se dire qu’on n’allait pas faire l’impasse sur le côté provocateur, acharné, “ogresque” de ces personnages. Ils sont suffisamment passionnés pour avoir des rapports au monde hors des sentiers battus et du politiquement correct. C’était important de renouer avec des personnages pas que aimables, qui ont du panache, de la flamboyance, soulèvent des questions. La “bien-pensance” empêche de voir que le champs des possibles est plus large.

 

Vos personnages sont tous fragiles et finissent par le montrer à un moment ou à un autre…

Ce sont des gens entiers et aimants. Il y a une mise à nue qui s’ opère, qui fragilise et qui fait qu’on a parfois besoin de pousser un cri de guerre. En même temps, il y a une honnêteté. J’avais envie de montrer le vulnérable et le puissant, la fragilité derrière ceux qui prennent toute la place.

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Votre film est-il un hommage aux arts vivants par le cinéma?

Oui et l’envie que le cinéma puisse être un art vivant. C’est un hommage aux arts vivants et à ces aventuriers de la route et du théâtre qui se disent que l’art console.

 

Il y a aussi une inquiétude sur leur devenir, non?

Oui et en même temps je sais que j’ai fait un film où j’avais envie de parler de famille, de cette chose irréconciliable, douloureuse et en même temps vivante qui fait qu’on aime et que parfois on se fait mal malgré cela. Comment se débrouiller avec ces données là. Ce ne sont pas que les arts vivants. Ce sont aussi les tentatives de collectif, de mélanger la famille avec le travail, de se dire qu’on ne va pas vivre les choses en demi-teinte. Cette manière joyeuse est importante à montrer, même si elle est précaire dans le monde où l’on vit aujourd’hui.

 

Comment avez-vous embarqué Adèle Haenel dans votre aventure?

A l’époque, “Les Combattants” n’étaient pas encore sortis. Elle n’avait pas la notoriété d’aujourd’hui. Il y avait ce rôle qu’on appelait, à l’époque, “la gamine”, qui devait être insolent et rieur, solaire, crasse et qu’on puisse croire qu’elle pouvait embarquer cet homme tourné vers la mort, vers la vie. Elle a cette force, beaucoup de finesse et en même temps beaucoup d’humour. C’est une femme puissante. On l’a rencontrée à un casting et j’ai été très épatée. Elle a un grand sens du collectif. Ce qui l’intéresse avant tout, ce ont les projets et l’aventure. On a senti à raison qu’elle pouvait faire partie de cette troupe sans tirer la couverture à elle. Comme les autres actrices. Il y a eu une belle osmose.

 

Le succès du film, aussi bien critique que public, est au rendez-vous depuis sa sortie en mars. Vous en êtes à combien d’entrées aujourd’hui?

On a dépassé les 100 000 entrées. Ce qui est modeste par rapport à d’autres films mais un succès pour nous. Il est sorti aux Pays-Bas et en Suisse, en ce moment.